The End

Cet article signe la fin d’une chose. – Mais évidemment le début d’une autre -Comme certains d’entre vous ont pu voir, nous avons décidé de nous séparer de notre fidèle compagnon de voyage : Napoléon.

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Où comment on se retrouve avec 8 billets d’avions en 19 jours.

Cet été, on aurait pu partir dans une ville au choix, y séjourner pendant 15 jours, profiter de la plage et du beau sable blanc tout en sirotant des cocktails sur un transat. On aurait pu aussi choisir de faire la fête et de profiter de notre liberté pour s’amuser toutes les nuits. Mais en fait, tout ça, c’est pas vraiment notre truc. En tout cas, c’est pas ce dont nous avions envie pour le retour de Nirvanart. Lire la suite

Nirvanart : le grand retour

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Cela fait un moment que je n’ai pas écrit. L’année est passée tellement vite. Cela fera bientôt 1 an que nous sommes partis pour l’aventure Nirvanart, et les choses ont encore bien changés depuis.

Il y a un an, nous étions prêts à conquérir l’Europe et la France à bord de notre cher « Napoléon ». Les choses se sont passées si différemment de ce que l’on avait imaginé : je ne sais pas pour vous mais moi, ma vie est toujours pleine de surprises !

L’année a été pleine de projets, tous plus fous les uns que les autres. Aujourd’hui, nous avons un superbe appartement aux Chartrons, Soane-Patita a trouvé un CDI et moi j’ai ouvert ma petite boutique. 

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Baptême de l’air

17125168_10212362651401864_213056957_nPour mon anniversaire, j’ai eu la chance d’avoir un super cadeau de la part de mon amoureux :  mon premier voyage en avion. Je savais que nous allions en Europe, mais je ne savais pas où. Il a gardé le secret sur la destination, jusqu’à l’aéroport où il m’a offert le petit livre sur la ville de Porto. J’étais ravie car très curieuse de découvrir le portugal.

Pour Porto, il faut compter 1h45 de vol en partant de Bordeaux, le trajet idéal donc pour un premier voyage en avion.

 

 

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Loupoppins reprends vie

La vie suit son court, comme à son habitude. et moi j’ai toujours un tas d’idées et de projets. Après le concours Keepcan auquel nous avons participé, le jury nous a contacté afin de savoir si on serait d’accord pour faire un partenariat, peut-être pour l’été prochain. Mais l’été prochain, pour moi, c’est loin. Je continue à travailler à la boulangerie, et je suis même passée à 35 heures. Je ne me plains pas de mon travail, celui-ci se passe même très bien. Mais je m’ennuie… Terriblement. Lire la suite

« La diplomate » – Quand c’est l’heure du goûter

Etant donné le fait qu’en ce moment, il soit compliqué pour nous de voyager, j’ai décidé de profiter de ce blog pour vous parler de tout un tas d’autre chose qui me tiennent à cœur.

& aujourd’hui, j’ai décidé de vous en dire un peu plus sur un endroit que j’aime tout particulièrement dans Bordeaux. Il s’agit d’un petit salon de thé plein de charme situé en centre ville, dans le quartier St Pierre : la diplomate.

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C’est l’automne, petite excursion à la dune du Pyla

Mon dernier article décrivait assez bien la période dans laquelle nous nous trouvons et c’est pourquoi je n’ai pas grand chose à écrire ici. Je continue mon petit travail de boulangère afin de mettre des sous de coté et nous nous efforçons de ne pas trop partir pour pouvoir faire des voyages davantage qualitatifs que quantitatifs. L’automne est arrivé ici, et nous essayons tant bien que mal de vivre en étant sédentaires.

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Entre deux eaux, Entre hier et aujourd’hui, Entre aujourd’hui et demain

Cela fait maintenant un mois que nous sommes rentrés sur Bordeaux et comme vous avez pu le voir, je n’ai pas publié énormément d’articles depuis notre retour. Il m’est plutôt difficile de reprendre une vie dite normale après avoir vécu sur les routes et avoir pris beaucoup de plaisir à cela. C’est ainsi, et nous devons nous accommoder de la situation, au risque d’être vraiment malheureux. Malgré tout, je reste une personne pleine de gaieté et optimiste, je me tiens donc à celle que je suis et tente tant bien que mal de tenir le coup et de continuer à sourire et à me sentir bien. Lire la suite

Lettre ouverte à Xavier Dolan

Cher Xavier, cher Dolan ? Que dois je dire ?

La langue française voudrait que je te vouvoie mais cela me paraît impossible. En effet, nous avons le même âge et même si toi et moi ne nous sommes jamais rencontrés, j’ai l’impression de te connaître depuis bien longtemps maintenant. J’étais là dés le début, dés le premier film, et j’ai suivi ton évolution peu à peu et en temps réel. Je me rappelle encore quand je parlais de toi aux gens qui ne te connaissaient pas, j’essayais de leur faire découvrir ce jeune prodige que je voyais déjà en toi. Aujourd’hui, je n’ai même plus besoin, victime de ton succès tu as conquis la foule et beaucoup de gens de tout milieu.

J’ai toujours adoré le cinéma : les acteurs, les réalisateurs, les scénarios, tout cela m’a toujours fasciné. Tout le travail qu’il y a derrière chaque réalisation. Tous les gens réunis pour un seul et même film. Je suis fascinée par ce milieu et j’écris moi même des histoires. Il y a plusieurs réalisateurs qui m’ont touchés, parfois, pour un seul et même film, parfois pour plusieurs. Comme tout le monde, le cinéma m’émeut, peut être un peu plus que les autres même, je pleure beaucoup au cinéma, mais je ris aussi, et je suis parfois en colère.

Dans tes films, c’est ça puissance 1000. Je suis presque sûre à chaque fois que je vais voir un Dolan que je vais ressentir un large panel d’émotions, allant de la tristesse à la joie, de la douleur à l’euphorie… Au fur et à mesure de tes films, ce phénomène s’est accentuée. Alors que j’étais touchée par « Les amours imaginaires », je suis ressortie de Laurence Anyways complètement déboussolée. Pour tout te dire, lorsque le film s’est terminé, je suis littéralement rester clouée à mon siège à pleurer. J’ai pleuré là toutes les larmes de mon corps. Je croie, que j’étais loin d’imaginer pouvoir être dans un état pareil suite à un film. Je me rappelle encore de la salle dans laquelle j’étais, à quel emplacement et qui étaient mes voisins. C’était à Bordeaux, à l’Utopia, dans la salle 3. La même salle dans laquelle j’ai été bouleversé par Melancholia de Lars Von Trier.

Laurence Anyways, c’est un bijou, une merveille à l’état pure. Je l’ai depuis catégorisé dans mes trois films préférés. Les acteurs y étaient certes pour beaucoup, mais cela grâce à ta manière de les diriger et au don que tu as de t’entourer de belles personnes qui font vivre ton histoire encore plus fort. Ces acteurs, ils jouent avec leurs trips. Comme dans tous tes films, d’ailleurs. Tes acteurs jouent toujours avec leurs trips, avec leurs corps, leurs âmes. Profondément et intensément. Ce film durait presque trois heures, et je n’ai pourtant pas vu le temps passer, comme dans chacun de tes films, je ne voulais que jamais cela ne cesse.

Lorsque Mommy est sorti, j’avais très peur. Peur d’être déçu, peur que tu m’aie déjà montré le meilleur de toi même. Et puis, rebelote, colère, tristesse, rire, pleures. Tu me fais rire, sourire, pleurer, et tout ça avec intensité. Comme tes acteurs, je vie l’histoire pleinement et avec fougue.. Maintenant, je sais que lorsque je vais voir tes films, je vais en prendre plein les mirettes.

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Qu’importe le thème, l’histoire ou les acteurs, tu fais si bien les choses que tu as même réussi à me faire apprécier du Céline Dion. Car on ne va pas se mentir, ce moment ou ils dansent dans la cuisine en chantant Céline Dion est un passage fabuleux, et c’est ça que j’aime dans ton cinéma. C’est qu’il y a des moments ou j’en prend plein les yeux et les oreilles, et ou je me dis que c’est trop bon, que c’est jouissif, que j’ai juste envie d’être ici et la maintenant avec toi, avec tes acteurs, ta musique, ton histoire. C’est une sorte d’orgasme finalement. Un moment de pure délectation. Les ralentis, la musique, les couleurs..

Il y a quelques jours, tu es venu sur Bordeaux afin de présenter ton dernier film : « Juste la fin du monde » et encore une fois j’ai appréhendé la séance. Tu as choisi d’autres acteurs, acteurs plus connus et j’étais donc un peu plus sceptique. C’est que j’adore Suzanne Clément, Anne Dorval ou Melvil Poupaud et je me suis habitué à cet accent québécois que j’apprécie. C’était un peu ta marque de fabrique pour moi. Finalement, ce film m’a coupé le souffle. Il était très différent des autres car il y a beaucoup de silences, et de non dits. Mais j’ai retrouvé ces moments d’intensité que j’aime tant. Les acteurs m’ont tous époustouflés, il n’y en a pas un qui soit meilleur qu’un autre, chacun semblant être totalement sous l’emprise du personnage qu’il interprète. Cela m’a donné envie de lire cette pièce que je n’ai jamais lu. J’ai adoré les moments de flash-back, la trame sonore encore une fois, les lumières et les couleurs.. En fait, tout ce qui fait ce que tu es.

Bref, tout ça pour te demander de continuer de me vendre du rêve comme tu le fais si bien ! J’aime ton cinéma, et si par le hasard des circonstances, j’avais réalisé ce rêve de gamine de devenir actrice, sois sûre que j’aurai adoré jouer dans un de tes films.

Bref, Dolan, je t’aime.

Un éloge à ma ville : Bordeaux

Petit à petit, on refait sa vie. On retrouve de vieilles habitudes et on en crée plein de nouvelles, aussi. Un nouveau travail. Une autre manière de voir les choses. Au début, ce n’était pas évident. Difficile de passer du cadre de vie que nous avions à celui d’aujourd’hui. Devoir rester dans la même ville, croiser sans cesse les mêmes personnes, connaître les moindres recoins de son quartier, voir de la ville entière.  Lire la suite